Cas vécus        

 

 

Marie-Andrée, Olivier, Marie-Joëlle et Audrey

Le 5 octobre dernier, trois familles de la Montérégie ont participé à l’événement « Un triathlon à notre façon » pour amasser des fonds pour la SP. Marie-Andrée, qui travaille à la Société de la SP, était l’initiatrice de ce projet. Elle nous en parle avec ses enfants : Olivier, Marie-Joëlle et Audrey, qui ont tous trois pris part à ce défi.

Comment vous est venue l’idée de faire un triathlon à votre façon?
M.-A. : Les années passées, Benoît (mon conjoint) les enfants et moi participions tous à la Marche de l’espoir comme bénévoles, mais cette année, nous ne pouvions y être. Nous avons donc décidé de nous impliquer autrement. Comme nous sommes tous assez sportifs, nous avons d’abord eu l’idée de nous inscrire au TriDéfi SP, mais les enfants sont encore trop jeunes, car l’âge requis est de 16 ans. Nous avons donc décidé d’organiser notre propre triathlon.


Est-ce que ça a été difficile à organiser?
M.-A. : Ça a quand même demandé certains efforts. Benoît a dû faire plusieurs appels avant de trouver une piscine où on pourrait faire l’épreuve de natation. Quelques essais ont aussi été nécessaires pour tracer le parcours de vélo, puis celui de la course. Nous voulions que tout le monde ait du plaisir, et il fallait aussi que tout soit sécuritaire.

Comment s’est déroulé le triathlon? Quelles étaient les épreuves?
M.-A. : En tout, nous étions quinze personnes, âgées de 8 à 49 ans. Chacun devait réussir au moins une épreuve d’un triathlon olympique. Pour des raisons de logistique, nous avons chamboulé l’ordre habituel des épreuves. Nous avons donc commencé par le vélo (40 km), avons enchaîné avec la course (10 km), et avons terminé avec la nage (1,5 km). Les enfants ont eu droit à des parcours réduits, mais qui leur demandaient quand même de se dépasser. Aucun temps n’a été chronométré : nous avons tous participé d’abord et avant tout pour la cause, puis pour le plaisir!



Combien d’argent avez-vous recueilli?
M.-A. : Notre premier objectif était d’amasser 1 000 $, mais nous avons finalement recueilli 3 550 $! Nous sommes vraiment contents des résultats!

De quelle façon avez-vous sollicité des dons?
Nous avons sollicité les gens par courriel et en personne, et comme nous nous étions inscrits à « Ma collecte pour la
SP  », sur le site Web de la Société de la SP, les personnes ont pu faire leurs dons en ligne. C’est beaucoup plus facile!

Prévoyez-vous renouveler l’expérience?
Notre triathlon était à peine terminé que les gens nous demandaient déjà si nous allions le refaire! Toutefois, nous ne le savons pas encore. Mais si nous nous relançons dans ce projet, nous essaierons d’y faire participer plus de gens et d’amasser encore plus de fonds!

Qu’est-ce qui vous a motivé à participer à ce triathlon?
O. : Le fait que c’était pour une bonne cause. Aussi, ce sont mes parents qui ont organisé ce triathlon, raison de plus pour y participer.
M.-J. : C’était pour une bonne cause.
A. : He bien, je dirais que la motivation de mes parents a déteint sur moi, et le fait de courir pour une bonne cause m’intéressait.

Avez-vous aimé votre expérience?
O. : Oui, parce que nous étions avec des amis et nous avons eu du plaisir à faire le triathlon.
M.-J. : Oui, parce qu’on a fait ça avec de bons amis. On a eu du plaisir.
A. : Oui! J’ai vraiment aimé mon expérience parce que nous étions avec des amis et parce que j’ai repoussé mes limites pour venir en aide aux gens malades.


À quelle épreuve avez-vous participé? Est-ce que c’était difficile?
O. : J’ai fait la course et c’était relativement facile parce que je fais beaucoup de sport.
M.-J. : J’ai participé à la course, et j’ai trouvé ça plutôt facile.
A. : Moi, j’ai fait la course. Je n’ai pas trouvé ça trop difficile, mais c’est sûr qu’au dernier kilomètre, je commençais à avoir mal aux mollets.

Êtes-vous fiers d’avoir relevé ce défi?
O. : Oui, parce que même si je ne connais personne qui a la SP, des activités comme la nôtre vont permettre de trouver un médicament qui va guérir cette maladie.
M.-J. : Oui, parce que c’était pour une bonne cause, pour guérir les personnes qui ont la SP.
A. : Oui, c’était un défi vraiment cool à relever.

Est-ce que vous aimeriez recommencer l’an prochain?
O. : Oui, pour continuer à amasser des fonds pour trouver un remède contre cette maladie.
M.-J. : Oui, parce que c’était cool et parce que c’est pour guérir les gens qui ont la SP.
A. : Sans hésitation! Peut-être même que je ferais le double de kilomètres!

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