Cas vécus        

 

Entrevue avec
Maxime et Ann-Sophie

Maxime et Ann-Sophie ont participé au Camp de vacances SP, Maxime en 2007 et Ann-Sophie en 2008. Leur maman a la SP depuis près de 6 ans.

Pourquoi voulais-tu aller au Camp de vacances SP?

M. Je voulais savoir ce que les autres vivaient à la maison.

A.-S. Maxime était allé à la première édition et il nous avait raconté que c’était super le fun et cool, alors j’ai tenté ma chance.

 

 

Quelle activité de plein air as-tu préférée?

M. L’hébertisme, car j’aime me promener dans les bois.

A.-S. L’équitation, car j’adore les animaux et je n’en avais jamais fait auparavant.

Quelle activité SP as-tu le plus appréciée?

M. La course à obstacles, car j’ai aimé apprendre les symptômes de la SP, tout en bougeant et en m’amusant.

A.-S. La course à obstacles, car cela nous a fait voir et comprendre ce que certains parents vivent avec la SP.

Avais-tu des craintes de te retrouver pendant une semaine loin de la maison?

M. Oui, j’avais peur de ne pas me faire d’amis.

A.-S. J’avais peur que maman se blesse dans les marches ou ailleurs. Mais d’un autre côté, elle pourrait se reposer sans avoir à me surveiller.

Est-ce que tu t’es fait des amis au camp?

M. Oui, et j’en ai revus au congrès Espoir Famille cette année.

A.-S. Oui, toutes les personnes de mon dortoir et d’autres dortoirs sont maintenant mes amis. Je leur parle sur MSN et au téléphone de temps en temps. À ma fête, j’ai invité une de mes amies du camp.

Quel est ton meilleur souvenir du Camp de vacances?

M. C’est quand je me suis réveillé en sursaut car j’entendais « tac- tac » et je ne savais pas ce qui causait ce bruit. Ce n’était qu’une chèvre qui avait été montée dans le dortoir!

A.-S. Ce que je retiens par-dessus tout, c’est que tous les campeurs étaient vraiment de bons amis, tout le monde s’entraidait comme dans une belle famille.

Avec le recul, qu’est-ce que le camp t’a apporté?

M. Le camp m’a apporté de la maturité. Il m’a appris à mieux contrôler mes émotions et à agir plus calmement tous les jours.

A.-S. Cela m’a donné de bons souvenirs que je vais chérir dans mon cœur toute ma vie.

Le camp t’a-t-il permis d’avoir des réponses aux questions que tu te posais sur la SP?

M. J’étais déjà allé à un colloque de la Section Montérégie, donc j’avais déjà une base SP, mais oui, j’ai eu des réponses à certaines questions, et le camp m’a aidé à mieux comprendre ce que vit ma mère tous les jours.

A.-S. Oui. L’an dernier, j’ai fait un exposé oral sur la SP et j’ai dit que nous ne pouvons pas mourir de la SP, mais mon prof m’a dit qu’elle avait une amie qui en était morte, alors je n’avais pas vraiment aimé cela. Le camp m’a donné la réponse et m’a rassurée.

Aimerais-tu y retourner?

M. Oui, car j’ai aimé sentir que tous les campeurs étaient égaux et j’aimerais vraiment revivre cette expérience de solidarité.

A.-S. Oui, pour revivre la superbe expérience que j’ai vécue au camp avec mes amis et pour voir de nouvelles personnes qui vivent la même chose que moi.

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