Cas vécu        

 

 

 

 

Charles-Émile Lacerte

Je me présente, Charles-Emile Lacerte, enfant dont la mère est atteinte de SP depuis 9 ans. C’est une mère comme toutes les autres, mais avec certains problèmes de santé, souvent qu’on ne voit pas.

Mes amis me demandaient des fois ce que ma mère avait ou pourquoi elle ne pouvait pas faire certaines choses. On se rend compte qu’il n’y pas tellement de jeunes qui connaissent cette maladie. Alors, quand est venu le temps de choisir mon sujet pour l’Expo-sciences de mon école, je me suis dit que ce serait plus facile de choisir un sujet que je connaissais déjà et que je pourrais aussi en profiter pour expliquer ce que ma mère vit tous les jours. Grâce au Camp de vacances SP, il y avait beaucoup de choses que je pouvais facilement expliquer, et en plus, j’ai pu en apprendre sur des symptômes que ma mère n’a pas. Je dois dire merci à Geneviève Tousignant, infirmière à la clinique de SP de l’Institut neurologique de Montréal, pour la belle affiche qu’elle nous a trouvée, où tout le système nerveux était expliqué.

L’Expo-sciences est un événement ouvert au public où les jeunes du secondaire présentent leurs travaux sur des sujets scientifiques, autant médicaux qu’environnementaux, sur tout ce qui se rapporte à la science. Cela se passe sur deux jours au cours desquels des élèves de notre école et des écoles primaires de la région viennent apprendre sur plein de sujets. Il y a aussi un soir où c’est ouvert au grand public. Nous recevons des centaines de visiteurs.

Nous avons parlé, Gregory et moi, surtout des symptômes. Je voulais faire comprendre la grande variété de symptômes que les personnes atteintes de SP peuvent avoir. Nous avons également discuté de la SP en général pour donner aux gens une idée de ce que peut être cette maladie et aussi leur dire qu’Il y a beaucoup de gens qui en sont atteints, des gens en âge de faire plein de choses et qui deviennent tout à coup limités. Nous voulions aussi faire comprendre que, des fois, les symptômes sont invisibles, mais qu’ils donnent du trouble quand même, comme la fatigue et les engourdissements. Il n’est pas toujours nécessaire que les personnes atteintes de SP soient en fauteuil roulant pour que cette maladie soit très présente dans leur vie.

C’était une façon d’aider des personnes comme ma mère pour que les gens les comprennent mieux. Et en plus, nous avons eu une bonne note!

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