Cas vécus        

 

Portrait d'un grimpeur

Marie-Catherine Rousseau

Marie-Catherine Rousseau aura 18 ans lorsqu’elle se lancera dans l’ascension du Kilimandjaro en janvier prochain. Elle sera la plus jeune de la cinquantaine de grimpeurs à participer à cette aventure au profit de la sclérose en plaques.

Marie-Catherine admire sa mère Maryse, atteinte de SP depuis 8 ans, qui a le courage d’affronter quotidiennement la maladie. Avant de partir, elle épinglera une photo d’elle sur son sac de randonnée afin de se remémorer ce qu’elle vit tous les jours, et elle grimpera le Kilimandjaro en ayant aussi une pensée pour toutes les personnes atteintes de sclérose en plaques.

Marie-Catherine se prépare physiquement à ce défi en s’entraînant 4 à 7 fois par semaine à la course. Elle a également parcouru des montagnes en randonnée à Orford, Tremblant, dans les Appalaches et dans les Adirondacks (aux États-Unis).

Elle a cependant quelques craintes d’un autre ordre, notamment le fait qu’elle va vivre cette expérience avec des gens qu’elle ne connaît pas, dans des conditions plus ou moins confortables.

En ce qui concerne le défi financier, elle avait déjà une bonne expérience de la collecte de fonds puisqu’en 2009, elle avait amassé 5 400 $ pour le Marathon de golf SP.

À ce jour, Marie-Catherine a recueilli plus de 7 000 $ sur les 12 000 $ requis pour prendre part au Défi Kilimandjaro SP. Sa mère l’aide beaucoup pour sa collecte de fonds grâce à ses nombreuses relations. Un de ses amis lui a également permis d’amasser 1 000 $ en organisant une soirée de danse. Le Kilimandjaro se rapproche petit à petit!

Malgré son horaire chargé avec les études, le travail et la préparation pour ce grand défi, Marie-Catherine tient à consacrer du temps à sa mère. Leurs activités sont plus limitées du fait que Maryse est en fauteuil roulant, mais elles aiment particulièrement regarder des films ensemble, lire un bon livre, aller se promener ou tout simplement discuter.

Marie-Catherine encourage les jeunes dont un parent a la SP à ne jamais baisser les bras et à voir la SP comme une épreuve qui les rend plus forts plutôt que comme un obstacle.

 

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