Cas vécus        

 

     Pensées de Caroline Lamarre  

 

La chose numéro un à faire est de ne pas s’oublier.

La sclérose en plaques,
ce n’est pas de ta faute,
c’est la faute de personne.

Si ton parent est en chaise roulante,
tu ne peux pas être assis à sa place,
tu ne peux pas lui enlever la maladie,
tu n’es pas Superman.

N’en veux pas à ton parent qui a la SP,
il se culpabilise déjà tellement,
il n’a pas besoin de ça en plus.

Si ton parent a besoin d’être écouté,
fais juste lui tendre ton oreille…
mais garde l’autre pour toi!

La SP, ça apprend à grandir plus vite,
à comprendre beaucoup plus de choses,
et à être plus sensible aux gens autour.

Tout le monde peut voir un psychologue,
il n’y a aucune honte à avoir.

La SP, ça te rend plus sensible aux vraies choses de la vie,
et un petit peu moins à tout ce qui est superficiel,
car la sclérose en plaques, c’est loin d’être superficiel.

Prends le temps d’apprendre à te connaître,
d’avoir le plaisir de vivre ton adolescence,
et d’apprendre à t’apprécier.

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© Société canadienne de la sclérose en plaques (Division du Québec) 2007